TOURÉ KUNDA

On raconte que leur aïeul, venu du Mali, se serait un jour installé à Ziguinchor, capitale de la Casamance, pour les crocodiles pullulant dans cette région de mangroves et de bras d’eau. L’ancêtre en question était un colporteur-cordonnier à la recherche de peaux nécessaires à la pratique de son métier. Si les Touré Kunda sont restés des colporteurs d’histoires et de musiques déclinées en soninké, wolof, mandingue, dioula, créole portugais, ils ont en revanche adopté comme emblème un tout autre animal : l’éléphant. Et cette famille éléphant (« Touré Kunda » en soninké) est sans aucun doute le groupe le plus emblématique de cette world music qui vit le jour en France au tournant des années 1970/80. Sans eux, on peut même dire que beaucoup d’artistes venus d’Afrique n’auraient jamais pu et su profiter de l’attention des compagnies de disques.

 

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